Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /2009 22:01
Je ne pensais pas, en écrivant un article hier soir sur la tribune de Luc Besson, que ce businessman (artiste peut être, mais à une époque révolue) allait déchainer les passions aujourd'hui. En particulier, l'explication de texte du point de vue juridique de maître Eolas est à lire pour mieux comprendre la problématique. Luc Besson aura appris, à ses depens le prix à payer lorsque l'on fustige publiquement, gratuitement et pour de mauvaises raisons...

Ensuite, c'était aux utilisateurs de Facebook de prendre conscience du prix à payer pour se servir d'un service gratuit: ce qui passe par Facebook... reste sur Facebook ad vitam eternam. Cela étonne beaucoup d'utilisateurs. Mais Facebook n'est pas un service public, il faut bien s'attendre à donner quelque chose pour son usage!

Le cas Facebook est particulièrement intéressant. Je suis persuadé que Facebook peut tirer plus de revenus en exploitant les données de ses utilisateurs pour en dégager des statistiques, qu'en vendant de la publicité. Imaginez un instant: vous êtes constructeur de téléphones, vous voulez connaitre très précisément les usages du mobile au travers du monde pour dessiner votre gamme de produits et décider des efforts marketing à mêttre en place: quels sont les modèles utilisés? Quelle fréquence d'usage? Par qui? Où? Comment? Ces gens aiment la musique? Quels sont leuts références cinématographiques? etc... Facebook est la seule société à pouvoir fournir des données à l'échèle du monde, immédiatement et avec une telle granularité. Ce potentiel à pouvoir réaliser des études de marché aussi globales et précises vaut de l'or. Superbe business! Mais est-ce vraiment compatible avec ce que les utilsateurs sont prèts à accepter? La réponse d'ici peu. Et franchement, cela m'étonnerait beaucoup que les utilisateurs renoncent à l'usage gratuit qu'ils font de Facebook pour ça.

La leçon du jour: ce qui est gratuit peut couter très cher :-)
Par Frédéric Montagnon
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /2009 23:28

Luc Besson vient de publier dans Le Monde une tribune sur le "piratage" du cinéma via Internet. Il décrit le problème de la façon suivante:
- 500 000 délits serraient commis quotidiennement en France via internet (J'ai cru comprendre que cela signifie que 500 000 films sont téléchargés de façon illégale dans cette étude critiquée).
- Ces vidéos sont faciles à trouver sur internet grâce à des sites hébergés à l'étranger ou via Free.
- Ces sites gagnent de l'argent grâce à de la publicité affichées sur leurs pages par des régies (l'ex pris est Google et Allotrafic) venant d'annonceurs comme Priceminister.
- Le manque à gagner en France est de 1m€ sur 2008.
Luc Besson demande donc que ces "complices" (Google, Pricminister, Free, Priceminister) soient sanctionnés.

J'adore ce que fait Luc Besson (ou plutôt ce qu'il faisait avant 2000), je ne conteste pas ses chiffres que je n'ai pas cherché à vérifier, et il est clair qu'il y a là un problème de fond. En revanche, je ne pense pas qu'il soit pertinent d'aller chercher Google et encore moins PriceMinister comme responsables des difficultés rencontrées par le Cinéma français aujourd'hui. Il serait temps que le marché du Cinéma fasse d'Internet un allié plutôt que de l'ignorer en en faisant son bouc émissaire. Il pointe du doigt des sites comme Beemotion dont l'audience ne peut pas rapporter grand chose.


A qui profite le "piratage" ?

La publicité dont il est question est diffusée de façon automatique, et il est fort probable que PriceMinister ne soit même pas au courant que ses annonces sont diffusées sur des sites illégaux. On peut blâmer Google de ne pas faire le ménage correctement dans les sites sur lesquels il diffuse de la pub. Mais est-ce là le vrai problème?

Combien de ces 500 000 films visionnés par jour auraient véritablement été achetés s'il avait fallu les payer? Combien, parmi les gens concernés, possèdent déjà un abonnement de cinéma illimité? Combien ont déjà payé pour voir le film en question? Et surtout, quelle était cette valeur il y a 15 ans, lorsqu'une bonne partie des cassettes VHS vierges vendues était utilisée pour faire des copies de film? Le piratage, ça ne date pas d'hier.

Je ne pense pas que l'on puisse parler de developpement d'une économie autour du piratage. La valeur qui en est tirée, sous forme de pub, est très faible et concerne un tout petit nombre de personne. L'écosystème Internet (webmasters, plateformes d'affiliations, etc..) serait bien plus à même de construire de l'activité si une vraie ofre de VOD (vidéo à la demande) était en place.


Les conditions imposées par les cinémas sont elles propices au développement de l'industrie du Cinéma?

J'adore aller au cinéma, et pourtant, plus le temps passe, et moins j'accepte de passer plus de 30 minutes à regarder des pubs et des bandes annonces en début de séance alors que j'ai payé 10€ l'entrée. Je ne parle même pas du placement de produit qui est maintenant un marché publicitaire à part entière et qui n'aide certainement pas à ce que le Cinéma soit l'art que l'on veut bien décrire. Mieux encore, on a maintenant des films en plusieurs parties, souvent sans aucune justification du point de vue du spectateur.

UGC détient 60 à 70% des parts de marché à Paris. Le reste revient en quasi totalité à Pathée et Gaumont. Ces 3 marques proposent le même tou petit catalogue. La diversité de ce que l'on peut voir dans les salles parisiennes est minime! Ce n'est malheureusement pas plus brillant en province. Bien entendu, cela arrange certainement les sociétés de production les plus importantes, car avoir un minimum de canaux à gérer est toujours plus simple. Ce sont ces mécanismes qui détruisent la diversité culturelles, là où justement Internet donne de nouvelles perspectives et devrait permettre de proposer un catalogues complet et immédiat d'accès.


L'offre hors salles de cinéma est elle adaptée?

Le Cinquième Elément est à 35€ à la Fnac dans la version Blu-ray. Ca se passe de commentaire :-)

L'offre de VOD est... inexistante. Faites le test, les catalogues disponibles sont minimalistes. Et je ne parle pas des problème de compatibilité de navigateur/plugins que j'ai rencontré à chaque fois que je me suis lancé dans une VOD.

La meilleure façon de luter contre le téléchargement illégal est de proposer du téléchargement payant et légal. Où est passée cette offre?


Pour quoi paie-t-on?

Lorsque je vais au cinéma, qu'est ce que je paie véritablement? Dois je payer le même prix si je retourne voir le même film? Dois je acheter le DVD d'un film si je souhaite le revoir chez moi? Paie-t-on un prix différent en fonction de la définition du format? Qu'est ce que je fais de mes vieilles VHS?
Est ce que je paie pour:
- un support? Dans ce cas le contenu n'est pas valorisé.
- le droit de regarder un film? Dans ce cas je dois pouvoir regarder chez moi gratuitement un film que j'ai vu en salle.
- une licence? Dans ce cas j'ai le droit de la revendre, et il n'y a pas de raison que le prix varie du simple au triple en fonction du support associé.
Ai je le droit de revendre un DVD?


Qui sont les pirates?

Ceux qui "piratent" sont ceux qui vont au cinéma, qui achètent des DVD, qui regardent les pubs qui interrompent les diffusions TV et qui paient la redevance télé et des impôts qui participent à financer le Cinéma français. Preuve que ces gens (j'en fait parti) sont prêt à payer pour se divertir, s'informer, se cultiver. Peut être faut il tout simplement leur apporter des offres adaptées à notre époque, aux modes de vie? Peut être faut il arrêter de sur-communiquer sur des films qui n'ont plus rien à voir avec de l'art? Peut être faut il s'intéresser un peu au public?
On peut même parfois se demander si les pirates ne sont pas aussi de l'autre coté: un projet comme "asterix aux jeux olympiques" n'est il pas un hold-up organisé ? (liste des bénéficiaires)


Comment enrayer le piratage?

L'industrie du cinéma fait de l'argent partout où elle peut, et pas forcement en respectant les spectateurs. Les revenus de cette industrie sont concentrés sur un petit nombre d'acteurs, au détriment de son développement et de la diversité culturelle. Le problème du Cinéma français est là. Ce n'est pas Internet qui cause du tort au Cinéma français, au contraire, c'est sur internet que devrait être réalisé une grande partie des revenus.
Le cinéma n'a pas su innover et profiter de l'énorme potentiel commercial que lui offre Internet. Il n'est pas trop tard, et il y a beaucoup à faire. A quand un Amazon de la vidéo, payant, simple et efficace pour visionner immédiatement n'importe quel film? Avec une offre claire, un catalogue digne de ce nom, des moyens de paiement simples et des technologies adaptées, le Cinéma aurait de beaux jours devant lui.

Le jour où il sera plus simple de charger un film en payant que de trouver un lien Bitorrent ou équivalent, tout le monde sera gagnant!
Par Frédéric Montagnon
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 23:05
 
Le statut d’auto entrepreneur est une initiative que j’approuve totalement car il permet enfin de facturer des services sans pour autant causer ce violent traumatisme administratif et fiscal bien connu de ceux qui se sont déjà essayés à l’immatriculation d’une société en France. 

Pour rappel : depuis le 1er janvier 2009 il est possible de dépendre, sur simple déclaration au centre de formalité des entreprises, d’un régime simple pour créer une activité indépendante. Les caractéristique sont les suivantes : mise en route simple, pas de collecte de TVA, les contributions sociales sont prélevées sur le chiffre d’affaire, aucun impôt forfaitaire. La seule déclaration à effectuée est celle du chiffre d’affaire. La limite est fixée à 80k€HT de CA annuel pour les vente de marchandise et 32k€HT pour les prestation de service.

Autant dire que c’est une véritable révolution dans le monde du travail français! J’espère que cela marque le début d’une nouvelle ère, et que l’entreprenariat deviendra enfin populaire en France. C’est vraiment une excellente nouvelle!

En revanche, quand je vois l’enthousiasme provoqué par les très nombreuses demandes enregistrées en janvier (plus de 40k), je me pose deux questions :

- Dans la mesure où la France remporterait haut la main n’importe quelle compétition internationale de fraude et de mauvais esprit, comment va-t-il être possible de faire cohabiter un tel statut et la contrainte de salaire minimum (SMIC) ? Je vois là un moyen très simple, pour des entreprises peu scrupuleuses, de ne pas avoir à s’engager dans un recrutement ni de respecter les règles de rémunération minimum. J'imagine que beaucoup se sont déjà poser la question avant moi...

- Ce statut n’est il pas particulièrement mis en avant parcequ’il permet de faire diminuer les chiffres du chômage, sans pour autant garantir une création de valeur?
Par Frédéric Montagnon
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 16:41


TED (Technology Entertainement Design) est probablement la conférence la plus originale et pationnante qui soit. Depuis plus de 20 ans, des personnalités aussi différentes que Bil Gates, Bill Clinton, Tracy Chapman, Bono, Al Gore ou Sergey Brin viennent à TED pour y partager leurs visions. Deux points communs les rassemblent tous: vouloir changer le monde, et présenter leurs idées avec un talent incroyable.

Les vidéos de TED 2009 viennent d'être mises en ligne, et cette année encore, c'est du caviar!

On est loin, très loin, de ces présentations PowerPoint soporifiques que l'on subit régulièrement... A propos de présentation, je recommande Presentation Zen de Garr Reynolds, une superbe leçon de simplicité :


Par Frédéric Montagnon
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 10:00

Avoir un identifiant unique pour l'ensemble des services que l'on utilise sur Internet serait idéale pour les éditeurs de services comme pour les utilisateurs: pas de barrière à l'inscription, plus de problème de login/mot de passe. Il y a déjà de nombreuses initiatives sur le sujet: Windows Live ID, OpenID, etc...

Pour aller un peu plus loin, n'avoir qu'un seul réseau de contacts à gérer serait grandiose! Aujourd'hui j'en gère 5: mon carnet d'adresse, LinkedIn, Facebook, Twitter et Viadeo. Autant dire qu'aucun n'est ni complet, ni à jour. Il y a sur ce sujet aussi plusieurs initiatives: Goole Friend Connect, Facebook Connect, etc...

Le problème qui se pose est la neutralité de l'organisme/société qui centralise ces données. On imagine mal Google intégrer Window Live ID sur ses services, et on imagine mal Yahoo! intégrer Google Friend Connect sur les siens :-) La récupération des données personnelles contenues sur Facebook alimente d'ailleurs, depuis un bon moment, la polémique, et jusqu'à présent i paraissait clair que les principaux réseaux sociaux cherchaient à enfermer leurs utilisateurs sur leur plate-forme, dans l'idée de favoriser la croissance de leur bases au détriment de leurs concurrents. C'est de bonne guerre...

Quoi qu'il en soit, la bonne nouvelle de cette nuit: Facebook a rejoint le board d'OpenID. OpenID est à mon sens le système le plus avancé et le plus légitimesur le sujet. On est loin de pouvoir se connecter sur Facebook et Gmail avec le même identifiant, et encore plus de pouvoir synchroniser ses contacts entre services, mais c'est déjà un bon départ!
Par Frédéric Montagnon
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /2009 16:09


Le virage internet n'est pas facile à prendre pour le presse car internet est d'abord un monde de machines et d'interopérabilité, loin de leur savoir faire historique.

Et pourtant: Le New York Times vient d'ouvir une API à ma connaissance inédite. L'idée est simple: offrir aux développeurs la possibilité d'automatiser des recherches dans l'intégralité de sa base d'articles depuis 1981! On imagine bien les intégrations possibles dans des interfaces de publication (overblog évidemment! :-)) qui proposeraient de faire référence à des article du NYT sans aucun effort de recherche, de copie d'URL et de reprise de titre.

"With the Article Search API, you can search New York Times articles from 1981 to today, retrieving headlines, abstracts, lead paragraphs and links to associated multimedia."

L'initiative me parait à la fois courageuse et pertinente. Si l'on prend un peu de recul, une large majorité des contenus publiés sur la blogosphère sont en relation directe avec l'actualité. Or les médias traditionnels sont aujourd'hui encore à la source des discussions réalisées sur les blogs. Avec cette API, le NYT encourage et facilite la mise en place de références à ses contenus. En contrepartie, c'est du trafic naturel et de la notoriété vis à vis des moteurs dont sa version en ligne va bénéficier. Le succès me parait assuré. Brillant!
Par Frédéric Montagnon
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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 00:18


Je me rends compte que je ne lis quasiment plus les "médias traditionnels". Je passe mon temps sur des blogs, dont beaucoup sont tenus par des journalistes professionnels... Pourquoi?

Tout simplement parce que les blogs sont plus agréables à lire. Beaucoup plus agréable! Il y a la proximité avec l'auteur, le caractère authentique de l'information et la liberté d'expression, bien sûr. Mais au delà, il y a surtout une énergie!

Ce soir, sur la page d'accueil du monde.fr, les trois verbes qui ressortent le plus sont: "dénoncer", "critiquer" et "accuser". Du subjectif et du négatif. Le programme est désolant:1 article positif pour 11 articles négatifs et 3 articles neutres. Or le périmètre d'un quotidien ne devrait pas se limiter aux catastrophes et aux polémiques.

Nous avons tous besoin de nouvelles excitantes, positives, constructives. C'est ce qu'offre la blogosphère, là ou les quotidiens broient du noir. Nous avions mesurer sur overblog la proportion d'expressions positives et négatives utilisées sur l'ensemble des articles publiés entre juin et octobre 2008: 73% d'expressions positives!

Je pense qu'il y a un vrai problème de politique éditoriale de la part des médias traditionnels. Si l'information est subie, douloureuse et jamais encourageante, on s'en détourne forcement. Cela explique-t-il la crise (encore une!) que traversent les médias? Franchement, je pense que c'est une bonne partie de la réponse. Il y a toujours des succès et des idées géniales qui méritent de faire la une. Et dans une période de crise, on a d'autant plus besoin de trouver un peu de rêve pour avancer!
Par Frédéric Montagnon
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 00:01



Dans un article du Telegraph paru ce matin, on apprend que Facebook va commercialiser (si ce n'est déjà fait) l'accès à sa base de données, dans le but de permettre à des entreprise d'organiser des Focus Group.

En lisant ça, j'étais partagé entre un certain vertige à l'idée du chiffre d'affaire monstrueux que cela représenterait à l'échelle de la planète (beau modèle de business!); et une certaine inquiétude à l'idée des dérives que l'on imagine.

Le problème de la vie privée ne me soucie pas, et il me parait évident que les données resteront anonymes pour que Facebook puisse développer sereinement son modèle. Cependant, je pense que la possibilité de traiter une telle masse d'informations est de nature à changer le monde. Il pourrait arriver un jour ou chaque décision à prendre passerait par une étude de marché sur Facebook. Imaginons un instant que notre gouvernement puisse traiter les informations des 9 millions de français qui utilisent facebook chaque mois en France. Les réformes en cours seraient elles les mêmes? Certains auraient ils le courage de prendre des décisions impopulaires mais nécessaires en sachant, à l'avance et en temps réel, l'impact sur leur popularité?

Cela amène une autre remarque: les tentatives de régulation des échanges numériques au niveau d'une nation me semblent absolument vaines.

Quoi qu'il en soit, et pour revenir au modèle de Facebook, je ne demande pas mieux que de payer pour pouvoir exporter mon carnet d'adresses Facebook et rediriger ma boite Facebook directement sur mon mail :-)
Par Frédéric Montagnon
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 08:41

Mon Ski-Doo ce matin... à Paris!

Conditions météo obligent... on va le faire en métro ce matin. Ca tombe bien, je voulais terminer Reality Check de Guy Kawasaki. Passionnant, dense, précis, pratique et concret, c'est le meilleur bouquin que j'ai peut lire sur la conduite d'une start-up: marketing, levée de fonds, recrutement, management, communication, etc... Absolument incontournable pour qui s'est lancé dans l'aventure. C'est aussi un bouquin qui donne la pèche: "I wanted to provide hardcore information to hardcore people who want to kick ass".

Un bémol: l'"histoire" se passe dans la Silicon Valley, où l'échèle de temps n'est pas (encore?) tout à fait la même qu'en France... malheureusement.

Marylene Delbourg-Delphis prépare en ce moment une traduction en français.
Par Frédéric Montagnon
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 12:24

Ca n'aura échappé à personne, Google a planté pendant une demi heure hier. Tous les grands médias français en ont parlé. TOUS! Et qu'en ont ils raconté? Rien. J'ai rarement vu autant d'articles semblables et vides sur un même sujet. Google nome cela le "duplicate content", dans ce cas particulier on pourrait parler de "empty content".

C'est donc ça une crise... une période pendant laquelle tout est pretexte à parler de ce qui ne tourne pas rond. Cela aurait été tellement plus utile et créateur de valeur d'utiliser cet espace médiatique pour parler d'une bonne idée (on en trouve en quantité, partout!), de quelque chose qui va bien.

En tout cas, merci Google de rappeler que rien n'est infaillible, et que l'erreure est humaine, même chez les meilleurs.
Par Frédéric Montagnon
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